En manque (emo style)

Non classé - 1 Comment » - Posted on septembre, 3 at 8:45

Ôyo ! Donc, je devais faire le billet hier soir, mais flemme, donc ce matin finalement. Un billet emo que je vais faire (et histoire de rester dans le sujet, j’remarque que je met beaucoup de donc ..).

Emo, parce qu’à la rentrée (haha, conasse, oserais-je dire), tout l’monde s’enlaçait, était super content de se revoir, vas-y que j’te zoute tout partout, toussa². Et moi…bha j’ai juste dis des bonjours. Pas de grande retrouvaille, de sautage dans les bras, de gens heureux de me revoir (ou alors il le montre pas, ces saligaux). Sur le coup, ça faisait rien, mais faisant chemin rentrant, un bout de depression est apparu (ça faisait longtemps en plus :( ). Et vu que je vois pas comment finir, vu que j’ai pas grand chose d’autre à dire, j’vais finir par ça : je manque d’affection, d’amis et d’amour. Le pire c’est que c’est vrai :/

De mes vacances (car il parait que de mettre un “De” devant, ça fait plus classe)

Non classé - No Comments » - Posted on août, 26 at 7:38

Donc donc donc..j’avais un peu la flemme de billeter (faire un billet quoi), mais vu que Flo en fait un, bha j’vais en faire un. Sur quoi me direz-vous ? Sur mes vacances pardis !

Donc, mi-juillet (le 12, quelque chose comme ça), je pars avec mon père a Morzine. Morzine, c’est où ? Et bien c’est en France, près des Alpes. Vous n’en saurez pas plus, j’ai la flemme de chercher sur google. Donc, gogo Morzine, dans un chalet.  Assez grand, sympathique.
Une première randonnée de 2 heures. Randonnée, de merde. Un chemin pour commencer pourrite, encore pire à redescendre.
Une deuxième randonnée de 4 heures cette fois. Super sympathique. Tranquille, toussa². Pas dur, des bons chemins, etc. Braif, j’ai bien aimé.
Et enfin, une troisième de 9 h 30, assez mitigé en fait. Le début était super sympa, mais le milieu (soit pratiquement la fin de l’allé), était assez dur. Par contre la vue est sympa.

Morzine passé (ouai, il y a pas eu grand chose d’autre), j’suis allé faire un glacier. On était donc Samedi, après-midi même. On monte au chalet, 2 heures de randonné, super tranquille. On mange là bas, on y “dort” (enfin, sachant qu’il faisait super chaud, alors que mon père m’avait dit “Garde tes vêtements pour dormir, tu vas avoir froid sinon !”, et que quelqu’un ronflait énormément, j’ai pas fermé l’œil de la nuit). Reveil à 4 heures du mat’, départ à 4h30 dans la nuit. J’ai envi de vomir -> je vomis. Ça va mieux ensuite. On arrive près de la neige, on met les crampons à nos chaussures. On commence à monter dans la neige. Pas spécialement dur au début, mais à force, ça devient chaud. On monte une pente incliné à 40°, c’est très très dur. J’suis completement mort, on fait une p’tite pause en haut. Ensuite, on arrive réellement sur le glacier : que de la neige. Mais vraiment. On continue, j’suis super fatigué. Je me met à bien respirer, et ça avance plus facilement. Arriver au pied du sommet (donc pas au sommet), le brouillard se lève.
On décide de rebrousser chemin, sinon on va en chier. On en à qu’en même chier. On se mange des rafales de pluie/neige/grêles dans la tronche, ça fait super mal. On décide de repasser par le chemin par le quelle on était monté, soit donc de descendre une pente à 40°, avec de la neige complètement à chier à cause de la pluie. Mais à chier, réellement quoi. Donc on commence à descendre (on était encorder depuis qu’on était sur la neige, Claude (un ami à mon père), mon père et moi), et je glisse. J’emporte Claude avec moi, et mon père arrive à se caler pour nous rattraper. On se met donc à descendre, très prudemment. On voit quedal, il pleut, on est trempé jusqu’aux os. Après plus d’une heure de galère, on arrive enfin au niveau des cailloux. Sauf qu’on se perd, et on retrouve pas le chemin. Heureusement, on arrive à retrouver le chemin. On est trempé, pause au refuge. On repart ensuite, on arrive à la voiture, il pleut comme pas possible.

On arrive à Gap, chez Claude. 2 jours de glande.

Puis on repart, direction l’Italie ! J’y revoie ma soeur par alliance (héhé), puis on repart pour la Sicille \o\ En Sicille, il fait chaud. Très chaud. On a fait 3 volcans. Rien de particulier à ajouter. C’était sympa, j’ai vu de belle chose, et j’ai bronzé.

Puis vient mon camp scientifique, ma collo’ scientifique. Haa…mais ça sera dans un autre billet, parce que j’ai la flemme là, et j’ai un math ce soir.

De l’espoir

Non classé - No Comments » - Posted on août, 26 at 5:07

Parce que les titres en “De …” font paraitre les choses qui y suivent plus classe, en général.

Billet de Flo

Voilà, ça faisait longtemps, et j’avais envie d’écrire un billet, donc je me suis dit “Tiens, et si j’écrivais un billet?”

Bon, maintenant, de quoi je vais parler …?

Voilà, donc les vacances touchent à leur fin (et c’est pas trop tôt, j’en avais marre de me toucher, à la fin ! (amis de la poésie, bonjour :) ))

Avec cette fin vacanciale, vient à mon esprit une constatation : c’est en quelque sorte une nouvelle vie.

En effet, fini de glander au lycée, maintenant c’est l’université (Iut, même, pour ma part), et je vais pouvoir glander en tant qu’étudiant (je sais, certains diront que c’est un plénoasme).

Enfin, j’espère travailler un peu, quand même, car jusqu’içi, on va pas dire que j’étais un gros glandeur, mais pas loin, je me suis juste tout le temps contenter du strict mininum pour atteindre mes objectifs scolaires.

Or, parmi mon cercle d’amis dans la vraie vie du dehors (cercle relativement restreint, je l’admets), ben je suis le seul à aller à l’IUT, et même s’il est vrai qu’on pourrait se voir sur le campus, ben j’y crois guère.

En effet, y’a déjà de ça 3 ans quand j’étais (plus)jeune et (plus) con, fin de collège, ben j’ai juste perdu quasi toutes mes connaissances/potes/amis, sauf 3, dont 2 que j’ai envoyé chier en 2nde.

4 en fait, mais l’autre venait me parler sur msn tous les 6 mois, donc ça compte moyen.

Or, ça me ferait un peu chier de perdre mes amis actuels, surtout qu’au vu de ma personne, doivent être sacrément forts (ou cons) pour être pote avec moi.

Surtout qu’au vu de ma misanthropie quotidienne, j’ai peu d’espoir pour m’en refaire énormément l’année prochaine, mais bon, au pire, je peux faire des efforts (ou j’aurai peut être la flemme…)

Donc de là, je me dis qu’il y a des chances pour que, d’içi pas longtemps, je me retrouve … seul, comme je le fus il y a 3 ans.

Sachant que y’a 3 ans, ce fut en gros la cause principale de ma dépression, ça m’ennuierait de revivre ça, et ça me ferait chier de constater qu’au final, la vie pourrait être considérée comme une bouce, où es évenements se répetent sans cesse (mais avec un “s”, car il y a plusieurs évenements!)

Donc depuis quelques jours, dans ma tête, les dernières flammes renfermant le peu de choses qui font que je suis “bien”, et mon espoir commencent à vaciller… et j’ai peur.

Et j’ai pas l’impression de pouvoir lutter contre ça, ce qui m’amène à confirmer ma thèse du destin, et ça voudrait dire que mon destin se révèle au final assez pourri.

C’est bizarre, ce billet à pas du tout pris a tournure qu’il prenait dans ma tête.

Un peu de ma vie

Non classé - No Comments » - Posted on juin, 25 at 8:13

Flo

Yo.

Donc aujourd’hui c’est séance mylife.

En fait, y’a environ 3 ans, donc au niveau fin 3e, j’avais une bande de potes (c’était des cons, mais c’était des potes quand même quoi), avec genre un bon ami dedans.

Mais voilà, en quelques mois, y’a un peu tout qu’a foutu le camp. Déjà, le voyage en Angleterre, organisé avec des classes de notre bahut, ce voyage fut la première étape vers la suivante. (Non, ça veut rien  dire)

En gros, y’a eu des rapprochements avec d’autres gens pour ma bande de potes, sauf moi (timide, toussa) donc je sentais déjà que ca allait etre la merde. Ensuite, donc, niveau fin de la 3e, ca annoncait le départ au lycée, déjà, j’ai déménagé en fin d’année, et je me retrouvais dans un coin ou j’allais être dans un lycée où y’allait pas y’avoir grand monde de mon ancien collège qui allait y aller.

Donc tout ça a amené à une chose : La perte d’une grosse majorité de mes potes, je me retrouvais seul dans un coin que je connaissais pas, et la, ce fut le drame, c’est vers ce moment que j’ai commencé ma dépression, qu’a duré bien 2 ans …

Cette année, fin de Terminale, j’ai encore un bon groupe de potes, quelques bons amis, même certains que je pense pas perdre d’içi septembre (mais bon, ça, l’avenir nous le dira).

Mais voilà, parmi ces personnes, y’avait une fille, avec qui je me suis assez bien entendu pendant l’année, et particulièrement vers la fin de l’année, or, mis à part son msn, je me suis rendu compte que j’aurais aucun moyen de garder contact avec elle. J’ai donc fait quelque chose que je pensais totalement impossible avec moi, j’ai réussi à avoir son numéro par des potes.

Je me suis donc dit que j’allais éviter la perte d’amis, cette année, donc qu’il faudrait que je fasse des efforts, quoi. Seulement, comme je reste assez con de nature (et socialement inapte), j’ai réussi à tellement gérer que j’ai fait le lourd avec elle. Par chance, après avoir abandonné le peu de fierté qu’il me restait, j’ai pris mon courage à deux mains, et lui ait envoyé des excuses par sms. Il s’avère que cette fille est assez bien pour les avoir accepté sans m’en vouloir (en espérant qu’elle ait été sincère, même si j’en doute pas d’elle), et que si j’arrive à pas refaire le con, j’ai encore l’espoir de la garder comme amie …

Sinon c’est à peu près tout. Je crois.

Marre

Non classé - No Comments » - Posted on juin, 20 at 7:36

(aux canards, LOL)

Flo

Bon, ça c’est fait, on peut passer au billet.

Marre de ma putain de vie, cete putain de parano qui m’empêche de faire quoi que ce soit qui nécessite une interaction sociale avec un autre être humain. Et j’en ai marre de déprimer pour des conneries, parce que je suis pas foutu de faire des efforts pour corriger ça, vu que je suis tellement parano et défaitiste que je m’imagine toujours que le pire va arriver (Cercle vicieux /o/)

Et ça me fait chier de me sentir inutile pour tout le monde, putain.

Vive les vacances.

Connard

Non classé - No Comments » - Posted on juin, 3 at 5:47

Connard de rêve, de rêve qui me fait rêver de ce que j’essaye d’oublier et de ce que je recherche à la fois. Connard de personne, pour qui j’ai l’impression d’ètre une idole. J’ai l’impression d’ètre copié en permanence..je le suis même sans doute. Donc toi, qui ne lit pas mon blog, tu es un connard. Toi, qui lit mon blog, et qui écrit ce billet, tu es aussi un connard. Je ne m’emmerde pas moi, mais certaines choses en particulier, dans moi. Mais aujourd’hui, c’est en particulier le rêve que j’ai fait hier soir. Et peut-ètre aussi toi, même si tu n’y es pour rien.

Du pouvoir des mots

Non classé - 3 Comments » - Posted on mai, 5 at 7:24

sur un esprit fragilisé.

Billet de Flo

Jusqu’à ce matin, j’étais pas déprimé, pas heureux pour autant, mais ça allait, je me sentais juste absent du monde, et je pensais que ça allait durer.

Mais non, fallait que Murphy fasse un p’tit coucou, sinon c’aurait été moins drôle.

Bref, j’étais en philo, donc je déconnais avec un pote (soit le but de la philo) à quelques mètres de moi (tout en omettant l’existence de mes autres congénères non-potes (peuvent crever, je m’en foutrais) quand j’entendis juste derrière moi une phrase visant à me critiquer. Rien d’énormissime, mais bon, avec ma parano et ma confiance en moi inexistante, ça a pris des proportions assez énormes pour moi, et ça m’a vite amené à complètement déprimer.

Le pire dans tout ça, c’est que je me demande encore pourquoi cette phrase m’a autant touchée, alors qu’elle venait d’une personne dont j’ai strictement rien à foutre, à croire que le jugement des autres m’importe moins que ce que je pensais, même si ça me plait moyen…

Ou alors c’est juste que je me formalise de ce genre de choses parce que de toute façon, j’entends que ça irl, les critiques positives et les personnes qui me remontent vraiment le moral, ça se compte sur les doigts d’une seule main …

Et j’ai surtout l’impression qu’au niveau de ces même personnes, en fait, y’a plutôt du foutage de gueule qu’autre chose, mais bon, à croire que j’suis naif …

Ce qui fait que les seules choses qui me permettent de tenir le coup, quand je suis au bahut, c’est ma musique, et mes rêves (rêves éveillés, du genre ceux qu’on a quand on dort mais éveillés, pas les rêves du genre “ouais tavu moi je rêve de devenir tecktonick killer professionnel, trop frais tavu”), même si ce ne sont que des rêves …

Allez, 42 jours à tenir, plus 5 jours d’exam, et j’me barre (ou j’reviens l’année prochaine, mais dans tous les cas, y’en a mass que je reverrai plus, malheureusement pour certains)

(et voilà, encore un billet useless …)

Envi, réalité virtuel et suicide.

Non classé - No Comments » - Posted on avril, 2 at 9:58

 De Kaz, ou de Jocelyn. Le quel est le vrai ?

Je savais pas trop quoi mettre comme titre, mais passons. Il est 22h46. J’reviens d’une pièce de théâtre. Sympa, drôle, même si à certains moment ça m’a fait penser. Là, je viens de rentrer. J’suis au bord des larmes.Ce billet va traiter des 3 choses ennoncés dans le titre. De mes envies. De la réalité et du virtuel. Et du suicide. Et p’tète un chouillat d’histoire de cœur, et aussi p’tète un peu de haine, histoire de rendre le tout plus joyeux.

Commençons  par mes envies. Commençons par quelque chose que je n’ai plus. J’ai plus aucune envi. Pas envi d’aller en cours. Pas envi de rigoler. Pas envi de vivre. Pas forcement envi de mourir non plus. Envi de rien faire. Je suis dans un superbe état qu’on peut qualifier de dépression je crois. Je coule. Completement. J’ai tout qui se deforme, j’ai franchement envi de frapper des gens (des gens qui constituent à peu près tout ceux du réel, moins ma famille, et les gens que je connais par internet). J’ai un truc en moi qui me démange, qui m’agasse, qui me gène. J’arrive plus à penser nettement. J’arrive plus à grand chose en fait. J’ai la réalité qui se déforme.

Dans mon dernier billet, j’avais parlé d’un moment ou je volais, ou j’étais plus dans mon corps. Là, maintenant, c’est un problème de discernement de la réalité. J’ai du mal à savoir si c’est réel, à savoir si tout ce que je vis c’est réel. Je m’étais déja posé la question, mais juste comme ça. Sauf que là, en marchant pour aller au badminton, j’étais entrain de me convaincre que c’est réel. Que c’est pas autre chose. Et j’ai galeré pour le faire. Ma raison tirait d’un coté, et mon je-ne-sais-quoi, une folie, un truc, une chose, une entité, me tirait de l’autre. J’ai vraiment une frontière qui se barre en couille : la frontière réel/virtuel.

On va continuer dans le suicide, mais pas que. Mais pas jusque là peut-ètre. Je parle aussi de l’envi de se trouer les bras, l’envi d’arracher ce truc qui démange en plein milieu du torse. Parfois l’envi de m’effacer. L’envi de mourir, de n’ètre plus rien. D’ètre poussière, d’ètre quelque chose, quelqu’un à qui personne ne pense. Ne plus avoir à penser. Ne plus avoir à reflechir. Ne plus avoir à souffrir. Ne plus avoir à ètre moi même. Ça contredit ma première idée, tout en la rejoignant. J’ai tout de même des envies. Deux envies. Deux grosses envies : trouver une raison de vivre, ou disparaitre.

Enfin, pour finir, la partie amour et haine. Simplement que là, ça se barre dans la haine. L’amour a disparu, pour laisser place à la haine. Une haine amoureuse ? Possible. Il est même possible, probable, que ce soit pas une haine de la personne, mais une haine de moi même. Celle de ressentir ça…alors qu’il ne faudrait pas, qu’il ne faut pas.

Est-ce que je sombre dans la démance ? J’ai une deuxième frontière, qui s’efface peu à peu : celle de la vie et la mort. Il est 23h00, et j’ai toujours les larmes aux yeux.

Moi, les autres, la norme, ma folie

Non classé - 1 Comment » - Posted on mars, 28 at 6:20

De Flo  

Bon, un billet sur un sujet dont je voulais parler depuis quelques temps couplé avec un truc nouveau, comme ça, d’une pierre deux coups (Pan! Pan!) (non, pas le lapin.)

Depuis quelques temps, dans ma classe, on me fait assez souvent remarquer que je suis “fou”, “pas normal”, “geek” (ce qui revient au même, pour eux …).

Mais sérieux, ça veut dire quoi? Non, j’suis pas comme vous, et encore heureux, la plupart qui me disent ça, je les hais, je les déteste, je voudrais les voir morts étouffés dans les tripes d’un chameau asphyxié  par l’odeur d’une colonie de cafards morts.

Au fond, c’est quoi la norme? Etre comme tout le monde? Mais tout le monde est différent, même si on peut trouver différentes catégories selon ce que l’on cherche (rockeurs, rappeurs, tck, etc…) donc au fond, être dans la norme, ca rime à rien, donc on peut pas être normal, donc on est tous anormal, donc pourquoi critiquer l’anormalité de quelqu’un?

Et pourtant, autant quand ça vient de gens dont j’ai rien à battre, je m’en fouts, autant quand ça vient de gens que je considère comme mes amis, ben çà me touche, surtout que je suis hypersensible (wouhou, un autre de mes défauts …), donc ça me fait carrément déprimer (et ces temps ci, mon moral atteint des records en négatif …), et ca me soule.

En ce moment, plus les jours passent, plus je me sens con, je me sens inutile au bahut, je me sens complètement con parce que y’a tellement de trucs que je pige pas, contrairement aux autres, j’ai l’impression que le monde tourne, mais moi je reste là, j’ai l’impression que je pourrais ne pas être là que ça ne changerait strictement rien, les autres vivraient pareil (enfin, ils pourraient pas se dire “bon, au moins, je suis loin d’être comme Flo, j’ai au moins cette chance …).

Et dès que je parle de ça aux autres, qui essaient de me rassurer (en particulier Kaz, merci à toi), je me sens complètement con de penser ça de moi ………..

et ça me soule

Plus le temps passe, ces jours çi, plus j’ai l’impression que je tourne complètement barge, que je deviens un vrai fou, et que je devrai vite me faire interner (ouais, j’oublie la solution des psy, ça marchera pas chez moi t’façon, à part en trouver un qui me mettrais vraiment en confiance dès le début).

J’en viens même aux accès de violence, maintenant (enfin, ça se limite à pousser les gens, mais bon, ça m’augure rien de bon pour la suite, surtout que c’est la première fois que ça m’arrive), bon, je savais que je me contrôlais moins qu’avant (thks les médocs), mais quand même quoi, j’en étais jamais arrivé à ce point là.

Et je commence franchement à me foutre les jetons, j’ai peur que les quelques personnes restantes qui me voient comme amis finissent par me laisser tomber à cause de mon comportement de merde, et rien que d’écrire ça me fout les larmes aux yeux …

Y’a franchement des jours où je voudrais juste pas m’être levé, ou alors où je souhaiterais pouvoir devenir invisible, histoire de pas faire chier les autres, de pas pourrir leur vie rien que par mon existence …

Oui, je crois que ça devient grave là, j’suis pas dans une bonne période …

Bref, désolé pour ce pavé, et désolé à mes rares lecteurs de devoir supporter une petite tranche de ma vie insignifiante, qui est surement  décrite beaucoup plus mal qu’elle ne l’est en réalité, mais je me sens carrément déprimé ces derniers jours, et rien que l’écriture de ceci me fait du bien (quoique l’alcool que j’ai dans le sang actuellement doit aider, un peu.)

Pour le live de Diam’s, c’est reporté à une date ultérieure, peut être demain, dimanche, ou la semaine prochaine, je verrai.

Bye, et merci à ceux qui me soutiennent … quand même, même si j’ai l’impression que je les mérite pas …

Mon esprit vole

Non classé - 3 Comments » - Posted on mars, 28 at 4:55

De Kaz 

Il est 14h12. Je sors de chez moi, pour retourner en cours. Je tourne à droite, pour rejoindre l’arrêt de bus. Je regarde le ciel, les alentours. On se croirait dans S.T.A.L.K.E.R. . C’est pas la première fois que ça me fait ça. Je m’imagine rapidement dans l’jeu, puis je déroche. Mon esprit s’envole, pendant une demi seconde. Je me vois à la troisième personne. Et je réintègre mon corps. J’ai rien fumé, j’ai rien bu (mise à part de l’eau à la grenadine). Puis, pendant pratiquement 2 heures, j’suis dans un état second. Dans le bus, je repense à ce qui vient de m’arriver. Le vide se forme dans ma tête, laissant libre cours à une profusion de pensé, sur un peu tout. Ma paranoïa arrive rapidement : et si tout le monde me mentait ? La conversation avec Jab me vient à l’esprit, puis repart. Ensuite, je pense à des broutilles. Je me demande si ils ne reviennent pas. Je crois que non. Je veux que non. Je descend du bus, je prend le métro. J’observe, je réfléchis. Je me met à imaginer toute sorte de chose. Et vient le cours de science physique. J’ai l’esprit décalé. J’ai l’impression d’ètre défoncé. La fille a coté de moi en a aussi l’impression, et me regarde limite comme quelqu’un d’anormal, de bizzare. Je sors de cours. C’est passé.

Le seul regret que j’ai, c’est de ne pas avoir pu noter mes pensées plus tot. Je sais que j’ai oublié des trucs, je sais très bien qu’il y a eu quelque chose, que j’ai rensenti quelque chose avant d’avoir l’esprit en l’air. Mais quoi ? Impossible de m’en souvenir.

Tout est éphémère. L’amour, l’art, la planète terre, vous, moi. Surtout moi.